Articles les plus consultés

mercredi 16 septembre 2015

La truite arc en ciel des Bouillouses

Cela fait quelques années que les pêcheurs de nos parcours sont parfois surpris de prendre des petites truites arc en ciel qui ne font pas la maille !
Pas d’affolement, ce n'est pas une fuite d'une pisciculture ! C'est notre AAPPMA qui, en partenariat avec la Fédération de pêche de Savoie, qui procède à ces alevinages !
Depuis 3 ans, nous procédons à cet alevinage sur nos parcours (principalement sur le No-Kill de Pont de Beauvoisin), il s'agit en fait d'arc en ciel qui proviennent de géniteurs du lac des Bouillouses, dans les Pyrénées, un des rares lacs en France où cette espèce provenant d'Amérique du nord, se reproduit naturellement.
Ce test, bien entendu, est mené dans l'optique de savoir si cette espèce peut s'acclimater à nos rivières et s'y reproduire naturellement.
Vous n'êtes pas sans savoir que nos parcours "du bas" (à l'aval du barrage de la Salpa, en gros) connaissent, notamment en période estivale (T° qui monte régulièrement au dessus de 25°), de gros déboires et que la reproduction naturelle de farios s'y reproduisant baisse d'année en année... Sur nos parcours nous n'avons pas énormément d'affluents sur lesquels la continuité écologique est respectée (barrages) et dans lesquels les truites peuvent remonter pour frayer...
C'est donc pour palier à cet état de fait que nous avons décidé de la gestion de ces parcours en gestion halieutique, y introduisant de l'arc en ciel surdensitaire de belle taille (pour contenter le pêcheur), mais d'un autre côté en tentant l'introduction de la souche des bouillouses à l'état juvénile, pour voir si elles peuvent s'adapter à notre milieu et s'y reproduire.

Pourquoi la truite arc en ciel ? la réponse est simple : aucun risque d'hybridation avec nos farios sauvages et cette espèce résiste un peu mieux aux agressions estivales !

Nous avons maintenant assez de recul et d'observations pour affirmer que la fario et l'arc en ciel cohabitent très bien ensemble ! pas de concurrence pour le territoire, les deux ne fréquentent pas les mêmes postes (à part pour se nourrir, mais même là il semble y a voir un partage, voir une hiérarchisation de l'occupation des postes).

Bien entendu, nous pouvons entendre le discours "oui mais les grosses arc vont bouffer les petites farios !", qui est évidemment juste, mais nous rappelons que nous introduisons ces arcs, pour "combler" le manque de cheptel piscicole, donc ces petites farios se seraient tout autant faites "bouffer" par des farios autochtones ! donc tout reste dans l'ordre des choses !

En revanche, nous n'avons pas encore le recul nécessaire pour savoir si une reproduction naturelle a lieu. Mais cette année nous avons découvert des signes encourageants. En effet la semaine dernière, j'ai pris un poisson de 11 cm (poisson de l'année semble-t-il), les poissons qui ont été introduits à l'automne dernier mesurent aujourd'hui, en général entre 19 et 21 cm...
Truite de 1ère génération
Truite lâchée à l'automne dernier
???

Hier, nous avons procédé à l'alevinage de ces truitelles arc en ciel provenant des Bouillouses, du barrage Richard au barrage de la Salpa, merci de leur réserver le meilleur accueil !!!




44 commentaires:

  1. Je suis content d'apprendre qu'en lâchant des truites de souche bouillouse la température de l'eau pourrait baisser la température estivale du Guiers......

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. On avait d'autres solutions : mettre des parasols tout le long des linéaires, ou aleviner en bâtonnets de poisson pané surgelés en amont pour faire baisser la température... Tu nous conseilles quoi ???

      Supprimer
    2. je ne conseilles rien, la FD est là pour ça, du moins je l'espère. Quand aux parasols, il faudra bien choisir la couleur, pas sur que l'on trouve le style chapiteau, pourtant adapté aux truites de cirque! Je trouve dommage qu’après les efforts de renaturation du Guiers de tels poissons soient introduit. Le poisson rouge peut lui aussi supporter des températures élevées, en plus il est bien visible!
      Quand à ta deuxième partie de réponse, je suis là aussi content d'apprendre que l'introduction de truite ne fait pas baisser la température de l'eau!

      PS: moi non plus je n'envoie chier personne, je m'interroge juste sur la façon dont les choses changent, et je dis toujours ce que je pense!

      Supprimer
    3. Ben voilà, avec un peu d'humour, les choses passent tout de suite mieux ! bien premièrement je te sais gré de t'interroger et de dire ce que tu penses ! deuxièmement, sur les tenants et aboutissants de cette opération, je n'ai malheureusement pas toutes les infos nécessaires (étant tout nouveau) pour pouvoir tenir le débat... mais je sais que des études ont été menées sur nos linéaires et ont menées à ce "test".
      Pour finir, la Fédé 73 fera un communiqué en fin de semaine pour rappeler tous les éléments du dossier !

      Supprimer
  2. PS : Xavier, je ne t'envoie pas ch... c'est juste que ta question est extrêmement mal posée ! Comment veux tu que des poissons fassent baisser la température estivale ??? il n'en a jamais été question ! nous disons juste que cette espèce tolère un peu mieux les fortes températures que notre fario...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bienvenue dans ta nouvelle fonction.......

      Supprimer
    2. Merci :) je commence à l'apprécier ! ;) vive le bénévolat ! ;)

      Supprimer
  3. Bonjour, le problème c'est que j'ai l'impression que la fédé et vous avez optés pour la solution de facilité, je sais que c'est très couteux et difficile à mettre en place, mais j'aurais aimé, comme bcp d'autres, qu'avant d'envisager cette introduction, qu'une tentative d'amélioration du milieu soit faite, pose de blocs dans le lit de la rivière, amélioration de la ripisylve et création de cache, j'avoue ne pas trop connaitre le Guiers côté Pont de Beauvoisin, mais de ce que j'ai pu en voir, il y a quand même bien pire comme situation, les pêcheurs du haut guiers ont régulièrement des subventions, dans le cadre du contrat bassin, ne vous est il pas possible de vous greffer sur ces budgets, et puis si vraiment le Guiers est foutu pour la Fario, je suis sûr que cette rivière ferait le bonheur d'espèces endémiques et des pêcheurs, avons nous vraiment besoin de continuer à jouer au apprenti sorcier? l'histoire des introductions faites par l'homme, montre que ça a trop souvent mal tourné pour continuer, Cordialement

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour Geoffrey, comme dit plus haut, étant tout nouveau je n'ai pas toutes les "clés", mais la Fédé fera paraître un éclaircissement en fin de semaine.
      Le problème sur nos parcours, ce n'est pas le lit ou les berges, l'habitat y est formidable ! le souci que nous avons en bas, ce sont les crues ! Depuis que le Guiers a été "Rectifié" dans bien des endroits (tiré au cordeau) et que les zones d'expansion naturelles ont été réduites à néant, cela fait quelques années qu'à chaque printemps, nous nous retrouvons avec des crues décenales, ce qui a pour effet, vous l'imaginez bien, de réduire la reproduction naturelle à peau de chagrin... rajoutez à cela les températures d'eau à + 25° en été et vous avez un cocktail détonnant... Nous luttons quotidiennement contre les agressions sur nos milieux et notre voeu le plus cher est de retrouver une gestion patrimoniale sur tous nos parcours. Cela n'est tout simplement pas possible pour l'instant (un petit rappel cependant, tout l'amont de nos parcours, à partir du barrage de la Salpa, est en gestion patrimoniale).
      Maintenant, la solution, on la connait : reméandrer la rivière, recréer des zones d'expansion et de rétention... mais je ne suis pas convaincu que les agriculteurs, les industriels et les particuliers qui ont récupéré des terrains soient prêts à les abandonner....

      Supprimer
    2. Si une gestion patrimoniale est envisagée à long terme( on ne sait jamais) pourquoi prendre le problème à l'envers? C'est pas une agression, juste une question...... sinon, tu sais comment me joindre, c'est certainement plus simple.

      Supprimer
    3. Xavier, pour l'instant je ne prends pas le problème à l'envers, j'arrive et j'hérite d'une situation... Ce que je peux te dire c'est que cet hiver, nous allons être particulièrement vigilants sur la reproduction naturelle, répertorier un maximum de frayères, les observer et les voir évoluer, après les intempéries de fin d'hiver, nous évaluerons les dégâts (ou pas) et tirerons un premier bilan de tout cela... Rome ne s'est pas faite en un jour, laisse nous le temps de prendre les bonnes décisions ;)

      Supprimer
    4. le cinquième jour... déjà agressé....cela ferait presque un bon scénario....Si je suis invité, je viendrais vous voir lors de ces recensements de frayère, j'avoue ne pas bien les connaître par chez vous!

      Supprimer
    5. Tu es cordialement invité, et ce sera avec plaisir ! je te tiendrai au courant ! :)

      Supprimer
  4. Réponses
    1. Manu Vallat est en congé... J'ai vu Fabrice Piatek lundi, qui m'a confirmé que toute la communication sera faite, il m'a également confirmé que les études et la décision d'introduire de la bouillouse avait été prise conjointement entre les 2 fédés (38 et 73). Voilà tout ce que je sais pour le moment, je suis comme toi, j'attends...

      Supprimer
  5. dis donc, doit être long à écrire ce rapport ;)

    RépondreSupprimer
  6. Je vais envoyer un stylo à la FD.......

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Lol ! enfin sans vouloir prendre leur défense ou quoi, on a d'autres réponses bien plus rapides de leur part sur d'autres actions autrement plus urgentes (passes à poissons, pollutions...) ! je pense qu'ils gèrent les "priorités" en ce moment ! ;) mais je ne lâche pas l'affaire !

      Supprimer
    2. Sauf que si l'étude a été effectivement menée il y a eu, obligatoirement, au minimum un rapport de fait, il ne suffit "que" de l'envoyer... A moins qu'on se fasse tous balader et que d'études il n'y a point eu... Courage!!

      Supprimer
    3. Salut, toujours pas de nouvelles, j'avoue qu'on a un peu d'autres choses à gérer en ce moment, notamment des pollutions et autres...
      Donc si vous voulez en savoir plus vous connaissez l'adresse de la FD !...
      Sinon :
      FEDERATION DE SAVOIE
      POUR LA PECHE ET LA PROTECTION
      DU MILIEU AQUATIQUE
      ZI Les Contours
      73230 St Alban-Leysse

      04 79 85 89 36 (secrétariat)
      04 79 85 73 09 (techniciens)

      Vous aurez peut être plus de chance que nous ! ;)

      Supprimer
  7. En revanche, je suis en train d'éplucher une étude de 2010, préliminaire au contrat rivière, sur le Guiers et ses affluents. Il s'agit de l'étude BURGEAP. C'est très dense et long, mais toutes les infos sur l'état de nos parcours et affluents y sont bien précisées... c'est d'ailleurs souvent plus que désolant... Je pense que cette étude a du jouer son rôle dans la prise de décision de la gestion halieutique sur le bas de nos parcours... Bien sûr, tout n'y est pas à jour (malheureusement c'est encore pire en 2015), mais je peux la partager avec ceux que ça intéresserait.
    Pour cela, il vous suffit de m'envoyer un mail à aappma.guiers.thiers73@gmail.com, et je la partagerais avec vous sur notre drive.
    Espérant que cela puisse amener à une prise de conscience de l'état de nos milieux sur le bas du Guiers...

    RépondreSupprimer
  8. Ca m'interpelle cette histoire d'AEC.

    Allez à mon tour de réclamer des nouvelles de la FD.

    Sans vouloir être désagréable je pense qu'il est plus rapide et certainement tout aussi efficace pour foutre du pognon en l'air de le bruler directement.

    Il n'y a que moi pour aimer pécher le barbeau et le chevesne? Le réchauffement climatique ça cause à qq?

    RépondreSupprimer
  9. Bonjour Niko V,
    nous n'avons toujours aucune nouvelle de la FD à ce niveau là. Sens-toi libre d'aller leur poser directement la question ! ;)
    En ce qui concerne la pêche du barbeau et du chevesne, je la pratique également avec plaisir, mais en complément de celle de la truite ou de l'ombre, pas à la place de...
    Quant au réchauffement climatique on en a entendu parler, oui... et ???

    RépondreSupprimer
  10. Bonjour aappma,
    excuses moi de te répondre si tardivement. Tu va certainement trouver ma réponse un peu acerbe mais saches que c'est sans agressivité et en respectant complètement ton travail.

    Je trouve ta réponse sur les barbeaux un peu absurde: si tu pêches le brochet il faudrait en relâcher dans le Guiers?
    En fait ce qui me gonfle c'est que nous pécheurs fassions les mêmes conneries depuis un siècle: "ho le poisson chat, ho la carpe amour, ho l'écrevisse américaine" mais allons y continuons.
    Et sous caution des fd en plus! Je n'en dirais pas plus je risquerai de remettre en doute les capacités des incapables qui y bossent (ha raté c'est fait).

    Si je parle de réchauffement climatique c'est que nos rivières sont appelés à devenir des oueds et ce n'est pas parce que les truites AEC tiennent 2°C de + que les farios que ça y changera qq chose.



    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour, Niko, tu peux m'appeler David ! ;)
      Je ne trouve pas ta réponse acerbe, j'ai lu pire ! je comprends ton raisonnement et tu es libre de penser ce que tu veux ! comme je l'ai déjà dit ce sont des choses qui se sont passées avant le nouveau bureau en place, aujourd'hui nous avons d'autres prérogatives pour essayer d'améliorer le milieu (lutte contre les pollutions, réflexion sur de possibles aménagements...)
      Pour la T°, c'est sûr qu'on ne peut pas y faire grand chose, c'est la nature, et les poissons qui vont devoir évoluer et s'adapter... Permettons leur de le faire dans le meilleur milieu possible !

      Supprimer
  11. Et bien bon courage à toi et à tous les bénévoles,
    espérons que les experts de la fd guident vos actions du mieux possible

    RépondreSupprimer
  12. salut , j'ai lu avec attention votre récit et les raisons qui vous on poussez a faire cela , je ne suis pas un grand fan des lâchez de truite AEC dans nos rivière mais hélas fort et de constater qu'avec le réchauffement climatique nos truite fario seront peut être enclin a disparaitre de nos cour d'eau de basse montagne la ou l'eau et la plus polluer et ou la température monte le plus vite malheureusement . Je pense que cette expérience et a teste et a suivre de très près pour justement voir les effets positif et négatif . Car il et facile de dire ceci ou cela mais je pense que l'Aappma Guiers et Thiers font tout leur possible pour sauvez notre fario , mais qu'il constate que malheureusement cela va en empirant d’après se que j'ai vus sur les différent article , il sont sans cesse polluer et tout les politique sans tape la rondelle .je tien a signale aussi que dire aussi que l'introduction d’espèce peut marche la black bass en et la preuve.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour, merci pour votre commentaire.
      Cela me permet de faire un point sur mon expérience avec ces truites AEC depuis un peu plus d'un an maintenant.
      Comme vous le dites, nous n'avons encore pas perdu espoir pour notre fario native, et nous nous efforçons, au travers de la lutte contre les pollutions, du réaménagement d'affluents et autres demandes pour baisser les quotas et augmenter les tailles légales, d'enrayer la baisse de la population autochtone.
      Concernant les AEC des bouillouses, nous n'avons constaté aucune reproduction naturelle à ce jour, ni dans le Guiers, ni dans ses affluents. D'ailleurs, c'est plutôt un poisson qui dévale, mais ne remonte guère (vu le nombre que l'on retrouve sur le secteur de Saint Genix !). Au niveau des avantages, c'est un poisson très combatif et "aérien", il reste actif lors de températures avoisinant les 19°, et en plus elles gobent, ce qui devient rare sur le bas du Guiers.
      Je n'ai toujours pas remarqué de soucis de territorialité, tout ce petit monde Farios, ombres, AEC des bouillouses et AEC surdensitaires cohabitent très bien et sont actifs à des moments différents de la journée.
      Les inconvénients ?
      Elles, comme les surdensitaires peuvent se nourrir de la fraie des farios sauvages. Mais quand on y réfléchit, cette compétition naturelle aurait également lieu si on avait une population "normale" de truites farios... Il est nécessaire d'avoir une "sélection naturelle".
      Honnêtement, je n'en vois pas d'autres.

      Supprimer
    2. aller hop, un petit cailloux, ça coûte combien ça? ( coup bas j'en conviens ;) )

      Supprimer
    3. Lol, et comme d'hab, je vais te faire la même réponse que d'habitude, j'en sais rien, faut que tu demandes à la FD ! ;) Je n'ai toujours pas eu d'infos à ce propos...

      Supprimer
  13. Je me permets de vous fournir la réponse de Manu Vallat de la Fédération de Savoie :

    Pour les Bouillouses sur le Guiers :

    Ce soutien est à relier à l’objectif donné au parcours à sa création.

    La volonté de créer un parcours de pêche identifié comme tel, relève de l’analyse croisée entre la réalité écologique du milieu considéré (problématique thermique notamment, défavorable au population de truite commune) et le souhait de l’AAPPMA de mettre à la disposition des pêcheurs un parcours à vocation halieutique .

    Le parcours est donc soutenu avec de la TAC à différents stades ( 0+, portions et trophées) car :

    ü Plus résistantes aux conditions thermiques qui deviennent régulièrement limitantes pour les TRF-,

    ü Sportivement intéressantes pour les pêcheurs (activité alimentaire plus soutenue que la TRF et combativité supérieure)

    ü Pas de croisement possible avec les populations de truite commune (enjeu patrimonial en ce qui concerne les TRF REM)..

    Le choix des 0+ reste essentiellement économique dans le cas où ces dernières arrivent à l’âge adulte, par rapport à un soutien en poisson « portions » et « trophées » beaucoup plus onéreux,.

    A cela, il convient également de préciser que ces poissons d’origine domestiques présentent à terme des caractéristiques morphologiques et comportementales tout à fait acceptables par rapport à des poissons développés en pisciculture jusqu’au moment de leur déversement.

    Pour faire simple, la part de déversements de poissons adultes peut être progressivement réduite à terme (3 à 5 ans), compte tenu de l’arrivée dans la « pêcherie » de ces poissons déversés au stade d’alevins.

    En ce qui concerne spécifiquement les TAC « Bouillouses », nous avions (AAPPMA et FSPPMA) fait ce choix au regard :

    ü D’une possible reproduction de ces dernières (non constatée à ce jour), en lien avec le glissement typologique du Guiers et l’état de fonctionnalité de populations de truite commune

    ü De caractéristique morphologiques spécifiques et qui diffèrent des TAC « classiques » trouvées en pisciculture (valeur ajoutée quant à l’Halieutisme)

    En moyenne, c’est environ 20 000 TAC « Bouillouses », en provenance de la pisciculture de la Puya (74 – AAPPMA Annecy rivières) qui ont été introduites sur le parcours entre la fin aout et début septembre ( 5 à 8 cm) è (0.13 € TTC livraison comprise) .

    Les structures aquacoles commerciales cèdent les 0+ TAC entre 0.15 € TTC (mai) et 0.30 € TTC (aout).

    RépondreSupprimer
  14. bonjour,
    avec une année de plus écoulée, avez vous plus de retours ou infos sur ce projet? acclimatation croissance ...
    Par avance merci de votre réponse .
    Cdt.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour, concernant l'acclimatation, il n'y a pas de soucis, bien que ces poissons dévalent plus qu'ils ne remontent (on en a retrouvé lors d'une pêche électrique 200m en amont de la confluence du Tiers, mais pas plus haut). Concernant la croissance, elle est assez similaire à celle de la fario (ceci dépend plus du milieu, de l'habitat et des sources d'alimentation) : une truite de 2 ans fait entre 20 et 25 cm. Un bon moyen pour les identifier des autres TAC surdensitaires est le liseré blanc sur la nageoire anale.
      Espérant avoir répondu à vos questions,
      Passez de bonnes fêtes,
      cordialement

      Supprimer
  15. bonjours, j ai pas tous lu mais bon je suis un pécheurs des PO concernent l introduction des truites bouillouse une chose et sure LEUR PÉRIODE DE REPRODUCTION N EST PAS EN COMPATIBLE AVEC LA PÉRIODE DE LA PÉCHÉ ELLE SE REPRODUISE EN MAI VOIR JUIN !!!! FEDE DES PO FEDE PAUVRE TRUITE!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour, à ce jour nous n'avons pas constaté de reproduction.

      Supprimer
  16. lecture rapide pour ma première sur le forum. décidément ces pauvres aec ne font pas l'unanimité. c'est pourtant un superbe poisson de sport qui mériterait plus de considération. soren

    RépondreSupprimer
  17. Je viens de découvrir la page je n'ai qu'un seul mot à dire bravo! la truite arc en ciel n'est pas à mon sens jugée à sa juste valeur, d’ailleurs je suis toujours aussi surpris quand des pécheurs me parlent de farios "sauvages", ben oui une fario c'est sauvage.... qui en fait viennent aussi de pisciculture et ne sont pas plus dur à prendre qu'une arc en ciel. Enfin pour les pêcheurs qui critiquent car c'est un poisson non indigène, si on va par là la carpe non plus n'a rien à faire en france???

    RépondreSupprimer